Nov
18
18 Novembre 2023
Larry
Je n'en reviens pas quand je lis de telles STUPIDITÉS !
Il y a quelques temps, j'ai ENCORE, lu un article et des commentaires qui parlaient des problèmes de chiffrement des données.
Comme toujours, il y a eu des idiots pour prétendre que « tout ça ne sert à rien ».
Ça me fait enrager de lire ça, mais le pire, c'est que là, je parle de personnes qui sont dans l'informatique (l'article et les commentaires étaient sur un forum technique/informatique).
Comment est-ce possible d'être si stupide, alors qu'on est dans l'informatique ? Je peux comprendre que les gens qui ne sont pas dans ce domaine ne comprennent pas le problème, mais c'est INCROYABLE chez des gens qui savent ou devraient savoir l'importance du sujet !
Notez que je viens de publier un Podcast sur ce type de problèmes : « 31 - Événements BDSM et anonymat ».
La vie privée, l'anonymat, l'incognito, ce sont des choses IMPORTANTES, et qui subissent depuis longtemps une très dangereuse érosion.
L'argument classique « je n'ai rien à cacher » ne tient évidemment pas la route. Comme j'avais rétorqué à un autre élève quand j'étais à la fac : « on a TOUJOURS quelque chose à cacher ! ».
Qui veut qu'on le voie sur les toilettes ? Qui veut avoir une caméra dans sa chambre à coucher, ou même juste dans son salon ?
En plus, plein de choses sont mal vues, parfois illégales, ou source d'ostracisme, ça dépend des époques, des pays, des anxiétés, peurs et autres réactions irrationnelles du moment, etc.
Et dès qu'on parle de sexe (au sens large), c'est évident qu'il y a de GROS problèmes et que garder ces choses pour soi est vital, surtout face à tous les extrémistes anti-sexe qui sont de + en + vocaux depuis les années 2000.
Et je ne parlerai pas du cas du BDSM...
Contrairement à ce que disent ces idiots/tes, pouvoir chiffrer son disque, en cas de perte ou de vol, c'est super important. Surtout que de nos jours, la plupart des gens utilisent leurs ordinateurs pour leur comptes, pour gèrer leur banque, en plus des photos de vacances (ou plus ou moins sexy). Ça n'aurait probablement pas été si important dans les années 1980, voire 1990, mais de nos jours ?
Ha là là, pourquoi est-ce que ce genre de choses existent encore de nos jours ? Des croyances si dangereuses, et ridicules. Et chez des gens qui sont dans l'informatique en plus ! C'est choquant.
GRRR
Oct
14
14 Octobre 2023
Larry
J'ai déjà parlé des problèmes posé par l'IA (Intelligence Artificielle), ou plus exactement, les problèmes de PERCEPTION qu'en ont la plupart des gens, et les délires qui y sont associés.
Depuis que ChatGPT a « explosé », on est entrés dans une course absurde (et dangereuse) sur l'IA, avec 99% (au moins) des idées qui sont BIDONS, bref, c'est entièrement une mode, mais le problème est que ça va s'effondrer (ce qui arrivera à coup sûr), ça risque -encore- de déclencher une crise...
Tout ça alors que ces IA sont tout SAUF intelligentes !
Mais ici, je voudrais parler d'un autre problème : les IA et la sexualité.
J'avais déjà expliqué dans mes articles sur ChatGPT que l'IA avait de sérieuses limitations quand on pose des questions reliées au BDSM ou au sexe en général. Il y a évidemment le problème (criant) des infos incorrectes et trompeuses, mais, SURTOUT, il y a le problème des limites qui sont imposées sur l'outil. Quand vous posez certaines questions, il REFUSE de répondre, même quand ça n'a aucun sens, et parfois après avoir répondu à la même question un peu plus tôt !
Je viens encore de lire des commnetaires dans des articles qui parlaient de nouveaux outils de dessin utilisant « l'IA », de diverses façons, et les commentaires pointaient du doigt que ces outils sont bourrés de limitations et de censure. PLEIN de mots sont interdits, même quand ça n'a AUCUN SENS. Mais les limitations sont surtout présentes, vous vous en doutez, sur ce qui tourne autour du sexe.
POURQUOI ?
Plein de personnes font des dessins, photos et autres, qui ont des aspects sexuels. Évidemment ! Le contenu sexuel, ça ne manque pas, c'est un des sujets d'intérêt majeur des humains.
C'est affolant de voir que toutes ces sociétés ont si peur du sexe.
Ho, bien sûr, ils vont vous sortir des pseudo justifications du genre « c'est pour empêcher les deep-fakes », c'est « pour protéger les femmes », et autres.
Mais tout ça, c'est bidon, le vrai problème de fond, c'est qu'ils ont peur qu'on associe leurs outils à des contenus sexuels et que ça leur fasse de la mauvaise publicité, en plus d'avoir un fond de puritanisme.
C'est étonnant de voir à quel point ces sociétés verrouillent (ou essaient du moins) tout, à cause de ça. Et comme toujours, en plus, histoire d'en rajouter à l'insulte, ça a PLEIN d'effets non désirés et bloque plein de choses qui sont légitimes (éducation sexuelle par exemple) ou qui n'ont rien de sexuel...
Ça fait des années maintenant que je me lamente (et dénonce) ces tendances réactionnaires puritanistes qui nous ramènent droit au 19ème siècle. Malheureusement, la plupart des ces outils sont créés par des sociétés américaines, et vu que la peur du sexe (et les côtés puritanistes/prudes) est très présente là-bas, et même en forte augmentation, ça ne risque pas de s'améliorer...
C'est fou de voir que nous en sommes encore là en 2023 !
GRRR.
Juin
25
25 Juin 2023
Larry
J'ai encore vu passer de complets @#! (censuré), du total n'importe quoi, de la part « d'experts » (et « expertes »).
Ce que ça peut m'énerver !
Vous savez que je fais des recherches de modèles pour faire des photos de Bondage et autres. Et que j'ai notamment cherché du côté des « poupées sexuelles ».
Pendant mes recherches, je suis évidemment tombé sur plein d'articles qui n'étaient pas directement sur les poupées (vente et autres), mais qui avaient juste un rapport avec les poupées. Évidemment, comme toujours, la quasi totalité de ces articles étaient négatifs, bourrés de préjugés et avec souvent de forts relents anti-hommes (ou carrément des attaques misandres).
Je ne vais pas parler de tous, il y en a quelqu'uns qui parlaient d'un sujet que je veux pas aborder, parce que ça me donne envie de CRACHER DES FLAMMES.
Ce que je peux haïr ce constant barrage d'ignorance alliée à des attitudes malsaines (et anti-hommes)... Et en plus, ils et elles ont le culot de parler avec un ton donneur de leçon ! Alors que ce sont eux et elles qui sont dans leur tort.
Parmi le déluge de STUPIDITÉS toxiques, je suis encore tombé sur des articles dans lesquels de soi-disant « experts/tes » avertissaient sur les risques et problèmes de l'IA (Intelligence Artificielle) dans les poupées sexuelles.
ARRRRGH !
J'ai déjà évoqué le problème sur mon blog : « Intelligence Artificielle » et délires : c'est EFFRAYANT !
Là, encore une fois, je me suis trouvé confronté à des gens qui n'ont AUCUNE IDÉE sur le sujet. Et qui évidemment délirent et en font des tonnes avec une attitude fortement anti-hommes entièrement basée sur des préjugés et des idées nocives... N'attendez pas de rationnalité, d'honnêteté intellectuelle, d'esprit critique ou de simple bon sens, là-dedans ! C'est le ZÉRO de l'esprit scientifique, mais ça ne les empêche pas de vous asséner avec une apparente totale certitude, les choses les plus irrationnelles et délirantes (et toxiques).
Je sais que je radote, mais soyons clairs : l'état actuel de l'IA (au sens que les gens l'entendent, c'est à dire des outils qui ont une intelligence comparable à la nôtre) est si bas, que c'est RIDICULE. Pour vous donner une image : c'est comme dire qu'une poupée qui dit « maman » est intelligente !
NON, l'IA telle qu'on la voit dans les films et séries, ça n'existe pas, ça n'existera PAS avant des siècles probablement, si tant est que ça existe un jour.
Comment peut-on être si ignorants/tes ?
Ha, ils (et elles) sont beaux les « experts/tes » !
La vérité, c'est que ces gens-là sont aussi « experts » que moi je suis expert en construction de centrale nucléaire (croyez-moi, vous ne voulez PAS que je construise une centrale nucléaire).
Je trouve ça effrayant, parce que je vois de plus en plus souvent des personnes qui sont présentées comme « expertes » et qui sont des charlatans. Et ce n'est pas sans conséquences : ça fait BEAUCOUP de mal de propager des mensonges et autres délires. Dans le domaine du sexe, ça cause des dommages terribles. Les gens qui font du BDSM en savent quelque chose !
Et je me répète, mais tout ça a TOUJOURS un fil conducteur fortement anti-hommes, même pas déguisé, c'est généralement LE SUJET central.
GRRR.
Mai
03
03 Mai 2023
Larry
Je ne comprends pas !
Sérieusement, je ne comprends pas comment c'est possible. J'en suis malade. Vraiment : malade.
Ça fait des années que je parle du problème, et ça ne va visiblement pas en s'améliorant.
POURQUOI est-ce que les personnes participant au « milieu public BDSM » tolèrent-elles la présence d'abuseurs NOTOIRES lors de leurs évènements ?
J'ai récupéré l'autre jour sur internet diverses photos de sales types (il y a aussi des femmes dans le lot, mais là, je vais me concentrer sur quelques cas d'hommes particulièrement notoires). Ces gars-là sont connus pour non seulement avoir d'HORRIBLES personnalités, mais surtout pour être des abuseurs (et violeurs). Et là, on ne parle pas juste de vagues ragots, hein, mais de cas avérés et bien connus, et ce, depuis des années. Certains reconnaissent même ouvertement (lors d'évènements) être des abuseurs !
Évidemment, si vous débutez le BDSM ou ne connaissez pas encore ce « milieu public BDSM », quand vous allez à un évènement, vous ne verrez pas forcément que ces personnes sont IMMONDES. Parfois ils/elles ne le cachent même pas (je l'ai vu personnellement), mais le plus souvent, ça ne se voit pas tout de suite.
Par contre, les organisateurs/trices, et plein de personnes habituées, savent PARFAITEMENT qui sont ces personnes et ce qu'elles ont fait.
Pourtant, RIEN n'est fait pour empêcher ces personnes de participer aux évènements.
Ha, et puis, histoire d'en rajouter dans l'hypocrisie, il y a souvent dans les annonces des choses du genre « nous ne tolérons pas [...] », mais en fait, tout ce monde-là marche dessus allégrement. On se fout de nous !
Dans les dernières photos que j'ai trouvées, j'ai été choqué de voir un des PIRES abuseurs en France. Le gars était carrément sur une photo OFFICIELLE d'un Munch, et on avait même le nom du photographe (quelqu'un d'assez connu).
J'en ai été suffoqué !
Qu'on ne me dise pas que ces gens-là ignorent QUI il est ! Je ne suis pas stupide.
Je ne participe pas à ce « milieu » et ne m'y intéresse que de loin, pourtant je le connaissais, alors qu'on ne me dise pas que des gens qui sont plongés là-dedans en savent moins que moi...
C'est écoeurant, tout simplement, de voir ce genre de choses.
GRRR
Avr
29
29 Avril 2023
Larry
(Je rappelle que Dèmonia est un sexshop spécialisé dans le BDSM, avec une boutique située à Paris. Ils organisent aussi des soirées BDSM et fétiches, les plus connues, et les plus grosses, en France.)
J'ai vu passer récemment dans une discussion sur des forums un extrait d'un article de 1995 sur la soirée Dèmonia.
Lire des choses comme ça, ça me met en rogne !
Je ne parlerai même pas de l'évidente ignorance du journaliste sur le sujet du BDSM, vu l'époque, ça n'a rien de surprenant.
Le problème, un truc qui me fait HURLER depuis des années, c'est la présentation de « personnalités » du BDSM. C'est-à-dire des personnes qui sont (ou étaient) connues dans le « milieu public BDSM » français.
Quand j'ai lu les noms, présentés évidemment comme représentants (et surtout représentantes) du BDSM, c'était pour la plupart (les autres, je ne les connaissais pas) des gens HORRIBLES. Dans ces noms, j'ai immédiatement retrouvé le gratin de l'élitisme, du mauvais caractère, de la mauvaise attitude, de la toxicité la plus pure et immonde. Par exemple, une est la personne qui a complètement ruiné les articles de Wikipedia sur le BDSM en langue française (c'est hallucinant à lire, je ne sais pas de QUOI elle parle, mais ce n'est certainement PAS de BDSM).
POURQUOI ?
Pourquoi nous sort-on toujours ces gens-là ?
Personne ne leur a donné le « droit » de se présenter comme figures de proue du BDSM, au contraire, personne de sensé ne voudrait de ces gens-là !
Je suis écoeuré.
Et ce problème ne s'est pas du tout amélioré depuis. Même si les personnes en questions ont à peu près disparu du « milieu public BDSM » (c'était il y a 28 ans !), d'autres, tout aussi toxiques et immondes, leur ont succédé.
Et puis, franchement, pourquoi toujours cette manie, ce besoin, d'avoir des « célébrités » ? Surtout que celles-ci sont trop souvent des gens désagréables ou pire, et dans le BDSM, toujours bien pires.
Quand je regarde les gens qui, comme moi, se battent et font de gros efforts pour démolir les idées fausses, et améliorer l'ambiance générale du « milieu », nous sommes si peu nombreux que c'en est ridicule et décourageant... (J'en connais à peine une poignée.)
Quand je pense aux problèmes que j'avais à cette époque, les difficultés pour accepter mes penchants BDSM, la lutte contre tous les préjugés horriblement nocifs (« malades mentaux »), et tout. Et là, on avait ces gens-là qui en rajoutaient, qui faisaient tout pour ne pas rendre les choses plus accessibles ou faciles... Ha, ça, ce n'est pas sur eux et elles qu'il fallait compter pour écrire des articles comme les miens, ça non ! Ils et elles préféraient cultiver leur horrible élitisme putride.
Je ne comprendrai jamais pourquoi tant de gens les prennent pour des « modèles » alors que lire leurs écrits ou voir leurs actions montre directement que ce sont des gens odieux et à éviter.
GRRR
Mars
04
04 Mars 2023
Larry
Franchement, ça m'énerve !
Je faisais une recherche sur le BDSM et le porno (qui sera le sujet d'un prochain article de mon site), et je suis encore tombé sur une « étude » qui m'a fait bondir.
C'est assez récent, le document date de l'année dernière, je ne crois pas l'avoir vu passer avant.
Une fois encore, c'est un FESTIVAL de stupidités ! Dès les premières pages il y avait de gros problèmes.
Et l'auteur (ou auteure ?) croit avoir les capacités pour parler sur le sujet en plus ! Mais en réalité ne nous sort que des idée reçues, des poncifs et n'a AUCUN recul.
Le « truc » en question est une thèse de fin d'études. Pour un diplôme en arts appliqués. J'ai remarqué que ces thèses sont les pires en matière de BDSM, déjà, celles écrites par des étudiants/tes de médecine ou sexologie sont généralement pas terribles, et je suis très gentil, mais là, en plus, l'auteur a eu clairement zéro formation scolaire sur le sujet, et ... ça se voit. Oh oui, ça se voit !
Ce qui est affolant avec ce type de personnes, c'est qu'elles passent du temps à lire des documents divers sur les origines des clubs (et autres associations) gay BDSM, sur les diverses sociétés SM de l'époque, sur les débats avec les féministes de l'époque, et basent TOUTES leurs conclusions sur ces aspects super spécifiques.
Le problème, c'est que le BDSM, ça ne date pas de ces mouvements, ils ne définissent pas le sujet !
Ce sont des choses intéressantes et qui ont parfois eu des impacts (positifs ou négatifs) sur le SM (puis le BDSM) et sa perception, mais RIEN de tout ça n'est représentatif du BDSM.
Quand je lis qu'il croit que ces associations auraient établi des codes, notamment sur le « consentement » et la sécurité, j'ai envie de crier ! Il ne sait pas de quoi il parle !
Ensuite, il nous sort que ces mouvements ont été étouffés (pour des raisons d'homophobie, mais aussi tout simplement anti-sexe), et que ces « valeurs » auraient du coup été « oubliées ».
De quoi il parle ? C'est n'importe quoi !
Ha, vraiment le consentement, c'est un sujet qui m'énerve, parce que presque tous les écrits que je vois passer dessus sont simplistes, biaisés, à côté de la plaque, réécrivent ou ne comprennent pas le passé, et ne comprennent pas mieux le présent ! J'en reparlerai dans un futur article (qui ne sera pas piqué des vers.)
NON, ces association n'ont pas par MAGIE soudain créé des « cadres » qui auraient garanti que tout se passe bien dans le SM (ou BDSM). Ça n'a AUCUN SENS de dire ça !
Le SM/BDSM existait bien avant, depuis des milliers d'années, et contrairement à ce qu'il croit, ce n'était pas pour autant la foire au n'importe quoi ! Et puis, le « consentement », pour utiliser les grands mots, n'a pas attendu les années 1940 pour apparaître.
Perso, le document le plus ancien que j'aie trouvé qui parle explicitement des problèmes de consentement (dans les couples mariés, évidemment, vu l'époque), c'est à la fin du 19e siècle ! (Il y en aurait sûrement d'autres.) Et vous savez quoi ? Ce texte -américain- est un des ces livres de conseils aux jeunes mariés, répandus à cette époque, mais tenez-vous bien, écrit par des gens qui étaient des religieux protestants rigides, limite fanatiques ! Pas le genre de personnes qu'on pourrait qualifier de progressives ou modernes ! Et pourtant, dans leur livre, ils insistaient sur l'importance du consentement dans les couples.
Un autre truc qui m'a frappé dans cette « étude », c'est quand il parle de l'éducation à la sexualité et au BDSM. Selon lui, il faut INTERDIRE d'en parler aux mineurs, sous des prétextes bidons divers, du genre, ça va les conduire à essayer. N'importe quoi ! S'il connaissait un minimum le BDSM et l'éducation sexuelle, il saurait que SAVOIR (apprendre) n'amène pas à essayer les choses, et qu'il y a BEAUCOUP de mineurs, surtout des ados bien sûr, qui font, ou essaient de faire, des choses de type BDSM, donc les priver d'infos, c'est leur causer un grand tort ! Est-ce qu'il vient des années 1950 ?
Un autre truc qui m'a consterné, c'est qu'en fait, au fond, il considère le BDSM comme étant quelque chose de dangereux, à ne pas mettre entre toutes les mains, etc. Le bon vieux préjugés ABSURDE mais classique.
NON. Ça n'a AUCUN SENS de dire ça ! Encore une fois, il n'y connait rien.
Certaines pratiques sont plus ou moins risquées et demandent des apprentissages (le Shibari par exemple), mais la plupart ne demandent que d'utiliser -un minimum- son cerveau !
Et je n'ai pas abordé le ton de son discours. Argh ! Là aussi, il y avait de sérieux problèmes, des idées fausses horribles, notamment anti-hommes qui flottaient un peu partout. Encore du total n'importe quoi.
Tout ça, dès les toutes premières pages...
Vous savez, j'aurais compris, et pu excuser, cette ignorance chez un étudiant écrivant durant les années 1970 ou 1980. PAS en 2022 !
GRRR.
Janv
20
20 Janvier 2023
Larry
Arrrrgh !
NON, le BDSM, ça n'est pas illégal ! Ça n'est pas un crime non plus !
Il faut arrêter les délires !
Une fois encore je suis tombé sur des stupidités sur YouTube. Encore une fois, le total n'importe quoi !
C'est effarant de voir le nombre de personnes qui se posent en « expertes » du BDSM et qui ensuite racontent n'importe quoi ou mélangent le vrai et le faux. Le FAUX, quelqu'un qui est réellement expert ne devrait PAS tomber dedans ! C'est intolérable !
N'oubliez pas que ces gens-là font du mal, potentiellement BEAUCOUP de mal, avec leurs mauvais conseils.
Cette fois-ci, je veux parler de cette vidéo :
- BDSM is a CRIME! (ou « le BDSM est un crime ! »,
https://www.youtube.com/watch?v=BsKjdMeAeh8
)
J'ai un peu parcouru ses autres (nombreuses) vidéos, mais je n'ai pas eu la patience et courage de tout écouter, il y avait pas mal de n'importe quoi aussi dedans. Notez qu'il fait du BDSM depuis longtemps, j'ai même retrouvé son profil sur le site BDSM FetLife.
Bon, commençons... Pfff. (Je ne parlerai pas non plus de sa façon de parler, de son ton, qui me fait grincer des dents, argh, insupportable.)
Sa vidéo est intitulée « le BDSM est un crime ! ». Il commence sa vidéo en parlant du risque que les gens qui font du BDSM puissent ignorer que dans certains pays (dont les USA), le BDSM est un crime (illégal).
NON. C'est faux !
Le BDSM, ça n'est PAS illégal (ou un crime) !
Je vois passer ça de temps en temps, y compris sur les forums (la dernière fois, c'était il y a quelques mois), mais c'est complètement absurde, STUPIDE, de dire ça !
D'ailleurs, quand vous écoutez ce qu'il dit, il se contredit presque immédiatement !
Ce qu'il veut VRAIMENT DIRE (de façon spécieuse), c'est que certaines pratiques BDSM peuvent, dans un certain contexte, être associées (ou devenir) à des violences, de l'abus, de la maltraitance, qui sont, évidemment, des choses illégales.
Ce n'est pas pareil que de parler du BDSM en général !
Les mots, ça compte, surtout quand on fait des grandes annonces alarmistes et généralisantes.
Je ne parlerai même pas du fait qu'il ignore volontairement que la plupart des gens font un BDSM assez léger (et ne savent même pas que leur fessée du samedi soir est du BDSM), ou que leurs activités BDSM n'ont RIEN de violent !
Ce qui est fascinant, c'est qu'ensuite la majorité du Podcast est passée à discuter du consentement, parce qu'il parle du risque que quelqu'un change d'avis après une « séance BDSM » et aille porter plainte pour abus/agression. Reste que le titre était BIDON, du click-bait, et ses discussions qui suivent n'y changent rien.
Vous n'imaginez pas comme ça m'énerve d'écouter des gens comme ça, qui pontifient, qui donnent des leçons, tout en partant de prémisses qui sont BIDONS ou toxiques.
GRRR
Janv
11
11 Janvier 2023
Larry
J'ai déjà parlé 3 fois récemment des problèmes de l'argent dans le BDSM.
Toujours dans le même thème, même si en réalité ce n'est pas JUSTE un problème pour le BDSM, je voulais évoquer mes problèmes de paiement en ligne. ARGH !
Depuis TRÈS longtemps je fais attention pour les commandes en ligne (sur internet). Plus encore quand on a affaire à des vendeurs dont on ne connait pas trop le degré de sérieux : allez voir sur Aliexpress, vous verrez des noms officiels de boutiques du genre « boutique1352345 » (vraiment, je n'exagère pas), ça vous donnerait confiance ?
Malheureusement, ma banque est STUPIDE et refuse de fournir un service de cartes bancaires virtuelles, qui sont pourtant un des tous meilleurs moyens d'éviter les risques (on ne donne pas un VRAI numéro de carte, ça élimine plein de soucis). Donc, il faut trouver d'autres solutions.
Perso, j'utilise des carte prépayées pour limiter les risques. Ce n'est pas aussi pratique que les cartes virtuelles et ça occasionne des frais supplémentaires non négligeables. MAIS ça a un effet intéressant pour certaines : les paiements anonymes. Bon, c'est DIFFICILE, parce qu'il y a des plafonds ridiculement bas (150€/mois, 50 pour certaines cartes 100% anonymes) et maintenant, il faut presque toujours quand même fournir un numéro de mobile, mais ça existe encore (pour le moment !).
Vous vous direz : OK, c'est cher, mais bon, au moins il y a ces solutions-là.
Oui, SAUF QUE le problème qui reste : tout ça, ça ne marche que si vous arrivez à vous procurer ces cartes (ou codes). Le GROS souci, c'est que c'est DIFFICILE d'en trouver ! C'était déjà vrai il y a une dizaine d'années, quand j'en avais utilisé pour la 1ère fois, mais là, c'est devenu n'importe quoi !
Sur les sites de cartes, ils proposent des listes de vendeurs partenaires (typiquement, des bar-tabacs). OK, je suis donc allé à ces adresses. Hé ben, laissez-moi vous dire que c'est pas gagné ! HORRIBLE expérience. Par exemple, pour une carte majeure, j'ai marché des heures (littéralement) partout dans ma ville pour demander à ces adresses « officielles ». AUCUN n'en vendait, seuls 2 m'ont dit être seulement « temporairement » en manque de stock. Pire, certains m'ont carrément dit ne même pas vendre les recharges ! Ce sont supposés être des vendeurs officiels ! On se fout de moi !
Une remarque : la +part proposent de commander la carte en ligne et de vous l'envoyer (par courrier). MAIS, où est le côté anonyme là-dedans ? (En plus, même si ça ne serait pas un souci majeur de perdre l'anonymat, j'ai des soucis de courrier, je ne veux pas me faire envoyer des choses de valeur.)
Finalement, après des jours de recherches, j'ai fini par trouver quelques packs de cartes (pas la marque que je voulais) vendues dans une boutique à Paris. J'ai aussi trouvé quelques endroits où on peut acheter des codes pour une autre carte, totalement anonyme, très limitée en seuils, mais qui est largement moins acceptée.
Haaa là là !
Pourquoi tout ça est si difficile ? C'est 100 fois pire qu'il y a 10 ans, et c'était déjà pénible à l'époque.
GRRR.
Janv
03
03 Janvier 2023
Larry
Premier article BDSM de l'année, LOL, et ce sera encore sur le n'importe quoi que je vois dans des textes sur le BDSM. Rien de nouveau là-dedans, pas vrai ? Si vous suivez un peu mes écrits, y compris sur les études, vous savez que ce genre de choses sont la norme...
Je relisais l'autre jour un article HORRIBLE et STUPIDE sur le BDSM qui était paru dans le magazine Slate, il y a pas mal de temps maintenant. Un article bien toxique, bourré de préjugés et de raisonnements hypocrites et spécieux. MIAM ! Dommage qu'ils aient -lâchement- supprimé les commentaires sous leurs articles, parce qu'à l'époque, cet article (et son précédent) s'était pris une volée de bois vert de la part des gens qui connaissent VRAIMENT le BDSM.
Franchement, ces derniers jours, je suis encore tombé sur PLEIN d'articles et d'études sur le BDSM qui m'ont fait pousser des WTF? Je vais en parler dans des articles de blog à venir. Certains ne sont même pas récents, mais évidemment, malgré ma quête incessante d'infos sur le BDSM, je ne trouve pas toujours les mots clés qui tombent sur certains articles « juteux » (LOL).
Et, comme toujours, je parle là de choses qui ne sont pas super ésotériques, mais généralement basiques, et que le plus minimal sens critique, le bon sens le plus courant, devraient montrer comme étant BIDONS ! Pas besoin d'être « expert » en BDSM, comme moi, pour comprendre le n'importe quoi de ces choses. N'importe qui, à condition d'utiliser son cerveau, devrait pouvoir en faire autant.
Prenons donc l'étude qui était référencée par cet horrible article, une étude sur le BDSM de 2002 (Demographics, sexual behaviour, family background and abuse experiences of practitioners of sadomasochistic sex: A review of recent research, http://dx.doi.org/10.1080/14681990220108018).
Cette CHOSE, contient de sérieux problèmes.
Le plus gros problème, c'est que les auteurs ont, comme TROP souvent, étudié des cas de gens faisant partie de clubs SM. combien de fois faudra-t-il que je répète que ces gens-là ne sont pas représentatifs ? C'est pourtant évident, et bien connu, et même en 2002, ils auraient dû le savoir !
Passons.
Ce que je veux surtout évoquer, ce sont leurs chiffres.
Et notez bien que ce genre de délires sont ensuite repris par d'autres études ou des articles, et considérés comme étant « vrai ». C'est un sérieux problème quand ils disent n'importe quoi, surtout quand c'est utilisé, comme c'était le cas ici, pour stigmatiser le BDSM.
Dans leur document, ils listent les pratiques faites par les participants/tes les plus fréquentes, avec le % pour chacune.
Ça ne vous surprendra probablement pas, si je vous dis que pour le BDSM, on trouve tout en haut de la liste le bondage (88,7%), la flagellation (82,8%) ou les menottes (74,7%).
Le souci, c'est quand on lit des choses du genre : marquage au fer (17,3%), ou couteaux/lames (13,4%).
Sérieusement ?
Plus de 17% font du marquage au fer rouge ? VRAIMENT ?
Ça ne les a pas fait réagir un chiffre aussi élevé et invraisemblable ?
Le fantasme de fer rouge est très répandu (perso, j'aimerais en faire), mais la pratique ? Il faut arrêter les délires ! Même s'ils ont interrogé des gens faisant partie de clubs BDSM et qui en font de façon assez intense, le marquage c'est une pratique risquée, et pas facile à réaliser. Il est évident que ce % est soit FAUX, soit un cas totalement hors norme, dû à une aberration statistique.
Franchement, une fois que vous avez vu le problème, et le clair manque d'esprit critique des chercheurs, comment pouvez-vous prendre au sérieux le reste de leur étude ? Moi, je ne peux pas les prendre au sérieux.
Je n'en reviens pas de lire des trucs comme ça...
GRRR.
Déc
20
20 Décembre 2022
Larry
Hier, sur YouTube, je regardais s'il y avait de nouvelles vidéos parlant de BDSM, ce que je fais régulièrement.
Je suis encore tombé sur des « CAS ». Olé ! C'était encore la fête du n'importe quoi !
Ça me fait vraiment MAL de voir ça. Surtout quand je vois qu'il s'agit de personnes voulant bien faire, mais qui sont ignorantes et font plus de mal que de bien en propageant des ABSURDITÉS.
Cette fois, la première vidéo que j'avais vue, celle dont je veux parler ici, était une interview (française) d'une « sexothérapeute » (plutôt sexoIGNORANTeute).
Le PIRE, ça a été le début de la vidéo, elle expliquait, enfin, essayait d'expliquer de façon catastrophique, ce qu'est le BDSM.
Elle a réussi à accumuler plein d'idées reçues ridicules, de préjugés nocifs, bref de n'importe quoi. C'était impressionnant !
Je sais que je me répète, mais, être médecin (au sens large), même sexologue, ou d'autres variations sexo-XXX, ne garantit RIEN en compétence sur la sexualité en général, et sur le BDSM en particulier. SURTOUT quand on parle de gens qui retirent visiblement toutes leurs connaissances du BDSM des entretiens avec leurs patients et patientes, qui n'ont JAMAIS le recul ou les connaissances pour expliquer ce qu'est le BDSM.
Pour VRAIMENT comprendre ce qu'est le BDSM réel, hors des idées fausses qu'on trouve partout, il faut étudier sérieusement le sujet et avoir énormément de sens critique pour rejeter tous les mythes et idées fausses qu'on trouve même chez les gens qui en font. Et ça, ce n'est visiblement pas à la portée de la majorité de ces personnes-là. Et ensuite, elles ont le culot de se présenter comme expertes ! WTF?
En résumé très simplifié, elle sortait les idées fausses propagées par une infime minorité (le 0,1%) de gens qui sont à fond dans le BDSM, et, le plus gros problème, qui sont très élitistes et avec une mauvaise attitude.
Parmi les stupidités principales qu'elle a sortie, on trouvait :
- le BDSM est très codifié et protocolaire : n'importe quoi ! Ça fait des années que je dénonce cette croyance absurde. CERTAINES personnes codifient leur BDSM et s'entourent de plein de protocoles (c'est leur droit), mais c'est une minorité. Il n'y a PAS de règles, de codes (ni de protocoles) partagés dans le BDSM ! Il suffit de lire les forums ou de parler aux gens qui s'intéressent au sujet pour le comprendre.
- le « vrai » BDSM : là, elle nous a sorti un des PIRES problèmes, la « différence » entre les gens qui font « vraiment » du BDSM et les autres, qui font « juste » une fessée ou « juste » des attaches sur le lit. Ça n'a AUCUN SENS de dire ça ! En plus, les exemples qu'elle donnait étaient déjà assez avancés dans le BDSM, si ces gens-là ne sont pas consiédérés comme en faisant, alors, QUI ? Les plus extrémistes uniquement ?
- La soi-disant nécessité du « mot d'arrêt » (« safeword ») : ça fait des années que je dénonce ce mythe toxique qui est potentiellement DANGEREUX, surtout pour les personnes qui débutent le BDSM,
- le « lâcher prise » de la soumission : non, ce n'est pas parce que certaines personnes utilisent le BDSM pour relâcher la pression (comme d'autres en faisant du Yoga par exemple) que c'est le cas de tout le monde ! On ne peut PAS généraliser comme ça !
Je n'entrerai pas en détails dans son utilisation de « 50 nuances de Grey » pour illustrer ses propos, alors que le livre (et le film) est une des PIRES représentations du BDSM qui existent !
Si je devais expliquer en détails tout ce qu'il y avait de faux dans son discours, il me faudrait plusieurs pages.
Ça me décourage de voir ça...
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